Vous êtes ici : Accueil  > 

10 églises méconnues à visiter en région parisienne


  • La nef de la basilique de Saint-Denis
  • Eglise de Roissy-en-France
  • Eglise Notre Dame du Raincy
  • Eglise Notre Dame du Rosaire
  • Eglise Notre-Dame-des-Vertus
  • Eglise Saint-Germain l'Auxerrois à Pantin

Vous avez déjà visité plusieurs fois Notre-Dame de Paris ? Vous connaissez par c½ur la Sainte-Chapelle et l'église de la Madeleine ? La flemme de monter les nombreuses marches qui mènent au Sacré-C½ur tout en haut de Montmartre ? Vous trouverez en région parisienne des lieux de culte riches en histoires et originaux. Ils sont pour la plupart gratuits et accessibles en transport en commun.

Basilique de Saint-Denis

Dagobert, Isabelle d'Aragon, Charles V, Jeanne de Bourbon, Louis XII, Anne de Bretagne, François Ier, Henri II, Catherine de Médicis et le c½ur de Louis XVII. Demeure des rois de France et chef d'oeuvre de l'art gothique, la basilique cathédrale de Saint-Denis est un lieu exceptionnel. Découvrez les tombeaux et gisants royaux, l'architecture novatrice du monument, la crypte archéologique.

Notre Dame du Raincy

Surnommée la « Sainte-Chapelle du béton » L’église Notre-Dame, au Raincy est le premier édifice religieux réalisé avec ce matériau jusque-là réservé aux bâtiments industriels. L’édifice d’inspiration gothique s’étage autour d’un clocher de 45 mètres de haut dominant la façade.

Eglise saint Pierre-saint Paul, Montreuil

Dans le quartier de mairie Montreuil se niche une des plus belles églises d'Ile-de-France. Il semble que la paroisse de Montreuil soit déjà constituée autour d’une chapelle dès la période mérovingienne du fait de la présence d’un petit monastère. C’est à celui-ci que la ville doit son patronyme qui viendrait de « monasteriolum », petit monastère en latin. Dédiée aux apôtres saint Pierre et saint Paul, l’église ne sera terminée qu’au XIXe siècle.

Notre-Dame-des-Vertus, Aubervilliers

L'église Notre-Dame-des-Vertus est construite selon un plan rectangulaire, de type halle. Elle possède une clef de voûte pendante particulièrement remarquable représentant une vierge à l'enfant. Sur cette clef, la statue de la Vierge présente la particularité de porter l'enfant Jésus sur le bras droit alors que, le plus souvent, les vierges à l'enfant portent sur le bras gauche.

Eglise Saint-Germain l'Auxerrois, Pantin

Classée à l’inventaire des monuments historiques en 1978, l’église possède une huile sur panneau datée du XVIIe siècle, représentant Le Christ et Sainte Madeleine lui lavant et parfumant les pieds au cours d’un repas chez Simon le Pharisien. Cette toile est attribuée à Franck le Vieux, mort en 1616. Les fonts baptismaux de Saint-Germain-l’Auxerrois sont en marbre.

Eglise Saint-Louis de Villemomble

28 figures de béton surplombent le clocher de l'église Saint-Louis. Cette mise en scène aérienne de saints et de personnages importants de la chrétienté atteste d'une puissante interprétation du langage gothique. Au sommet du clocher, un globe de style orthodoxe surmonté d'une croix en fer forgé ouvragée surplombe l'ensemble architectural.

Notre Dame des Missions du Cygne d'Enghien

Véritable manifeste de l’art sacré des années 1930, réalisée en 1931 pour l’Exposition coloniale du Bois de Vincennes, la chapelle Notre-Dame-des-Missions est démontée à la fin de l’Exposition puis remontée en 1933 à Epinay-sur-Seine. Elle doit son double vocable d’une part, au fait que l’Exposition coloniale glorifie l’évangélisation des colonies par les missionnaires et, d’autre part, parce que sa reconstruction à Epinay-sur-Seine s’effectue dans le quartier nord-ouest, au lieudit « le Cygne d’Enghien ».

Saint-Denis de l'Estrée

L'église neuve, que l'on doit à Viollet-le-Duc, fait face à basilique Saint-Denis. Viollet-le-Duc ne s’est pas contenté d’en dresser les plans. Il a également dessiné le mobilier, les objets liturgiques et les peintures murales. Le clocher porche, à la mesure de la nef, se répartit sur trois niveaux.

Eglise du Vieux Saint-Ouen

Cette église est un témoignage architectural allant du roman au gothique. Les trois premières travées de la nef de l’édifice actuel montrent l’évolution de l’architecture avec des arcs brisés sur la nef et les collatéraux, les doubleaux et les branches d’ogives reposant sur des colonnes massives à chapiteaux octogonaux datés de la fin du XVIe siècle. La façade est achevée sous Henri IV. Le portail, détruit en 1567 durant les guerres de religion, sera refait au XVIIe siècle.

Eglise Saint-Médard de Tremblay

L’église est orientée vers Jérusalem. Elle se présente sous la forme d’un édifice barlong (rectangle allongé), dépourvu de transept. Le bâtiment se compose de deux parties distinctes : la partie orientale, du XVIe siècle, comprend l’abside (où se trouve le sanctuaire), les quatre dernières travées du vaste vaisseau central voûté d’ogives. La partie occidentale, celle du XVIIIe siècle, renferme les trois premières travées, le clocher, la voûte, les colonnes et les fenêtres de la quatrième travée.

Découvrez également les églises les plus insolites de Paris

Jeudi 15 Mars 2012 - 14:07

Inscription à la newsletter

Inscrivez-vous à notre bulletin d'information grand public pour recevoir directement par courrier électronique l'actualité du tourisme, les visites exclusives et nouveautés, ainsi que des idées de loisirs, sorties et spectacles et bons plans à venir en Île-de-France.

* Champs obligatoires

Partagez


Site par ID-Alizés