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De Visu 2012 : Patrimoine industriel de Montreuil


De Visu 2012, patrimoine industriel de Montreuil4e édition de De Visu du 15 juin au 31 août 2012 sur le patrimoine industriel de la ville de Montreuil.
Les participants ont pu gagner de nombreux lots en répondant à un quiz-découverte et en faisant à un jeu de piste sur Montreuil.

Le jeu-concours De Visu 2012

Ce concours se composait de deux épreuves : un quiz-découverte sur l'ensemble du département et un jeu de piste dans le quartier du Bas-Montreuil.

Le quiz-découverte : "Made in Seine-Saint-Denis"

Amusez-vous à répondre aux 20 questions du quiz. Mots cachés, jeu des 7 différences, associations d'images ou de mots, questions à choix multiples...

Le jeu-concours est fini mais vous pouvez télécharger le livret jeu au format PDF. Vous trouverez les réponses au jeu De Visu "A la découverte du patrimoine industriel" ici !

À travers 5 thématiques, découvrez toute la diversité et la richesse du patrimoine industriel de la Seine-Saint-Denis d'hier et d'aujourd'hui : son histoire, son architecture, ses reconversions, ses savoir-faire et ses innovations ainsi que les hommes et les femmes qui ont participé à cette histoire industrielle.

Le jeu de piste : "Voyage dans le quartier du Bas-Montreuil"

Studio Pathé à MontreuilJouez au détective, en famille ou entre amis, dans la ville de Montreuil à la recherche d'indices.
Menez l'enquête sur le terrain, dénouez les énigmes, décelez les sites remarquables, observez leur architecture, devinez leur reconversion, en centre d'activités de pointe, ateliers d'artistes, hôtels industriels... Vous aurez également l'occasion de découvrir la manière dont les usines et les petits artisanats se sont mêlés aux logements pour produire une ville singulière et pleine de charme. C'est l'histoire vivante du patrimoine de Montreuil qui se dévoile lors de ce parcours riche et varié.

Les prix des gagnants de De Visu 2012

1er prix : Un séjour de 3 jours / 2 nuits pour quatre personnes à Bilbao, d’une valeur de 2500¤
Du 2e au 10e prix : Un vélo adulte tout chemin d’une valeur de 299¤
Du 11e au 50e prix : Un repas gastronomique pour deux personnes d'une valeur de 100¤ dans un atelier industriel reconverti en restaurant
Du 51e au 100e prix : Un bon cadeau pour deux personnes pour des visites d'entreprises ou des croisières, à choisir sur le site www.tourisme93.com, d'une valeur de 50¤

Télécharger le règlement du concours De Visu en PDF

En bonus : un concours hebdomadaire en partenariat avec Le Parisien

Ce concours se composait d’une seule épreuve. Chaque vendredi, du 29 juin au 24 août 2012, une question était diffusée sur les sites Internet du Département et du Comité départemental du tourisme et dans le journal Le Parisien. Sur le site Internet du Parisien, un article, une interview ou un film abordait une thématique en lien avec le patrimoine industriel de la Seine-Saint-Denis. Un indice s’y trouvait pour vous aider à répondre à la question hebdomadaire. Un appareil-photo numérique d’une valeur de 100¤ était à gagner chaque semaine.

Découvrez toutes les questions hebdomadaires publiées dans le Parisien.

Question du vendredi 10 août 2012 : Histoire de blé !

La production de farine s’arrête en 2001 à Pantin. Vendus en 2004, les Grands Moulins opèrent leur mue et sont reconvertis en bureaux en 2009. Parmi la liste ci-dessous, relevez au moins quatre modifications apportées au site initial.

A) Rabaissement de la semoulerie

B) Démolition du silo à farine

C) Fenêtres perçant le silo à blé

D) Construction d’un bâtiment HQE

E) Démolition du pont transbordeur

F) Toit en cuivre remplacé par du zinc

G) Démolition du campanile

H) Création d'une façade vitrée

Question du vendredi 3 août 2012 : A toute vapeur !

En 1848, l’ingénieur-constructeur Joseph Farcot implante une usine de machines à vapeur à Saint-Ouen.
Quel célèbre industriel rachète l’ensemble des bâtiments en 1924 pour y établir une usine d’emboutissage destinée à la construction automobile ?

Question du vendredi 27 juillet 2012 : Question pour des champions

Je suis un site d’activités à la lisière nord de Paris, entre le canal Saint-Denis et le réseau de chemin de fer du Nord et de l’Est. On m’appelait « le grenier de Paris » car j’étais un lieu de stockage de denrées périssables. A la fin du XIXe siècle, je couvre 60 hectares entre Saint-Denis et Aubervilliers. Aujourd’hui, je suis le premier pôle européen de studios et de plateaux pour la télévision. Le banquier Emile Péreire me donna un nom que je porte encore aujourd’hui. Quel est ce nom ?

Trouvez des indices sur l'article du Parisien.

Question du vendredi 20 juillet 2012 : « Gaz à tous les étages »

Au début du XXe siècle, des usines à gaz s’implantent sur le territoire et alimentent entreprises et logements. Les gazomètres ont aujourd’hui disparu. Quel équipement s’est installé à l’emplacement de l’usine du Cornillon ?

Trouvez des indices sur l'article du Parisien.

Question du vendredi 13 juillet 2012

Quel journal a quitté "le quartier de la presse à Paris" pour s'installer en Seine-Saint-Denis dans les années 1970 ?

Trouvez des indices sur l'article du Parisien.

Question du vendredi 6 juillet 2012

C’est à Romainville en 1909 que Gaston Roussel met au point l’Hémostyl®. Un siècle plus tard, ce même site accueille un pôle de compétitivité. Quel est le nom de ce pôle ?

Question du vendredi 29 juin 2012

A Aubervilliers, la manufacture des allumettes emploie en 1895 un metteur en presse qui marquera l’histoire du syndicalisme français. Qui est-il ?

Visites gratuites sur le patrimoine industriel

Dans le cadre de ce concours hebdomadaire, vous avez pu profiter de visites gratuites, qui vous ont permis de découvrir une sélection de sites industriels du département. L'histoire de chacun de ces sites, quartiers ou bâtiments vous a été présentée par des spécialistes passionnés, mais aussi et surtout passionnants.

Visite de la manufacture des allumettes d'Aubervilliers

Venez découvrir l'histoire de cette manufacture installée à Aubervilliers en 1872. Vous comprendrez l'évolution des procédés techniques de la fabrication des allumettes, les grèves de 1893 et 1895 contre la dangerosité des produits et sur la question des salaires et des retraites, la reconstruction de la manufacture en 1902 avec sa cheminée de plus de 45 mètres de haut.

Usine Gaston Roussel, RomainvilleLes héritiers de Gaston Roussel, à Romainville

Site historique de Sanofi-aventis, ce parc technologique dédié aux sciences de la vie accueille des entreprises de biotechnologie, biopharmacie et chimie fine. De la saignée des chevaux pour traiter l'anémie à la production d'anti-biotiques en France, ce site est un incontournable dans l'histoire et le futur des sciences de la vie.

En 1909, Gaston Roussel, alors vétérinaire de la Compagnie générale des Omnibus à Pantin, découvre que la saignée des chevaux est un remède efficace contre l'anémie. La demande est telle que M. Roussel installe son usine à Romainville, route de Noisy. De cette première usine né le site qui aujourd'hui regroupe 26 entreprises qui interviennent dans le domaine des sciences de la vie. En 1920, d'autres entreprises pharmaceutiques étaient installées à Romainville dont la société Carnine Lefrancq. Celle-ci traitait le sang de b½uf provenant des abattoirs de la Villette. Ainsi à proximité de l'usine de Noisy se trouvent les écuries dont la cavalerie atteint plus de 1000 chevaux en 1926.

GazomètreLes Réserves du Musée des arts et métiers à Saint-Denis

Venez rencontrer d'anciens gaziers aux Réserves du Musée des arts et métiers. Des échanges autour de la collection de becs à gaz Arts déco, mais aussi des objets du quotidien tel qu'une gazinière. Pour l'occasion, ils vous dévoileront des photos inédites de la construction de l'usine à gaz du Landy qui faisait vivre La Plaine et qui alimentait Paris.

L'association MEGE "Mémoire de l’électricité du gaz et de l’éclairage public" a vocation de conserver la mémoire des réseaux de distribution de l'électricité du gaz et de l'éclairage public sur la région parisienne.

Les Réserves du Musée des Arts et Métiers se sont construit à l'emplacement des anciennes usines du Landy qui fournissaient Paris en gaz de ville. Parmi les 80 000 objets de la collection, quelques trésors nous expliquent l'évolution de l'industrie gazière. De l'éclairage public au confort domestique, l'industrie du gaz s'installe dans la vie des parisiens. La visite aux Réserves du Musée des Arts et Métiers, vous montrera comment faisait les usines pour alimenter en gaz Paris.

Une visite insolite de la plaine Saint-Denis

Du quartier Cristino Garcia aux Magasins Généraux, venez découvrir la Plaine Saint-Denis entre son passé et son avenir. Cette balade à pied, par les petites rues, permet d’évoquer les 2000 ans d’histoire de ce territoire en pleine transformation et de voir naître les nouveaux quartiers du Pôle Universitaire Condorcet et de la place du Front Populaire.

Une bonne occasion de faire le tour des nouvelles réalisations et des chantiers en cours tout en évoquant la longue histoire de ce territoire emblématique de l’évolution de l’Ile de France.

L’évolution du quartier Emile Zola à Saint-Ouen

Quartier Emile Zola à St-OuenVoisins des établissements Félix Potin et desservis également par le chemin de fer, les Entrepôts Modernes des Vins (vins et alcools, devenus Kiravi dans les années 1960) et la Maison Bernot Frères (combustibles domestiques), sont deux exemples d'importants fournisseurs.

Cette balade a été proposée par le service des archives du patrimoine de la ville de Pantin.

Les berges du canal de l'Ourcq à Pantin

Le paysage usinier, comme les coltineurs déchargeant les péniches et les véhicules drainant les marchandises vers la périphérie, a disparu. Les rives du canal deviennent désormais des lieux de promenade et de détente. Cependant l'influence du canal sur la vie économique et la forme urbaine de Pantin reste lisible. C'est à la découverte de cette histoire que vous invite ce parcours le long du canal.

Construit au début du XIXe siècle pour résoudre le problème de l’alimentation en eau des parisiens, le canal de l’Ourcq est également conçu pour développer le trafic fluvial descendant depuis le Tardenois et la Brie vers Paris. Les célèbres flûtes convoient une partie de la production agricole de l’Est du bassin parisien, mais surtout le bois de construction de la forêt de Retz et les matériaux extraits des carrières de plâtre et de calcaire nécessaires aux grands travaux d’urbanisme de la capitale.

À partir des années 1880, les dépôts des entreprises de construction, installées le long des berges à Pantin, favorisent le développement d’une industrie locale du bois, à l’image de la manufacture Louis. Les chemins de halage deviennent alors des quais modernes dotés d’engins de manutention et de voies ferrées, éléments structurants du développement industriel et commercial de la ville. Par ailleurs, la présence du canal favorise l'implantation et le développement d'espaces de stockage et de transformation destinés à l'approvisionnement du marché parisien.

Voisins des établissements Félix Potin et desservis également par le chemin de fer, les Entrepôts Modernes des Vins (vins et alcools, devenus Kiravi dans les années 1960) et la Maison Bernot Frères (combustibles domestiques), sont deux exemples d'importants fournisseurs.

Les impasses à histoire de St Ouen

Rue Godillot à Saint-OuenÉvadez-vous dans ces ruelles qui font l’âme de Saint-Ouen. Découvrez des ateliers d’artistes derrière une porte cochère, ou encore la façade d’une ancienne école au coin d’une rue… Certaines rues portent également le nom de personnages illustres et on voit apparaître ces dernières années des noms de femmes dans les quartiers les plus récents de la ville.

La première rue portant le nom d’une femme à Saint-Ouen est « Séverine » femme de lettres, journaliste et amie de Jules Vallès. On retrouve dans la ville de nombreuses rues portant des noms féminins notamment : la peintre Suzanne Valadon (mère de Maurice Utrillo), la célèbre scientifique Marie Curie, le passage Marie (nom de la grand-mère ou marraine de M. Biron)… Dans le quartier Victor Hugo, récemment construit, les nouvelles rues portent le nom de femmes.

Le patrimoine industriel de La Courneuve

La Courneuve, Usine JohnsonJusque dans les années 1850, La Courneuve est un village agricole. Les industries chimiques s'installent dans la seconde moitié du XIXème siècle. a partir de la 2e Guerre Mondiale, se développe la métallurgie avec de grands noms tels que Mecano ou Babcock. Aujourd'hui, la ville investit ce patrimoine et le cinéma s'empare des lieux désaffectés.

Sohier s’installe en 1887, Babcock en 1898, Johnson en 1907, Lemerle-Haumont en 1909, Corpet-Louvet en 1912, Mécano en 1914, etc. Les usines s’installent le long de la voie de chemin de fer. Cette industrialisation a un effet direct sur l'expansion démographique de la ville. La ville acquiert son statut de ville industrielle au moment de la Première Guerre Mondiale lorsque toutes les entreprises travaillent à la fabrication de matériel militaire. L’industrialisation de la commune a duré près de 70 ans.

Le tissu industriel de la ville de La Courneuve est particulièrement intégré. Toutes les entreprises qui s’installent s’équipent de chaudières Babcock & Wilcox. Les ponts roulants sont fabriqués par Sohier. Les locomotives ou les locotracteurs sont fournis par Corpet-Louvet ou par Moyse. Les aciers spéciaux de Champagnole servent à la fabrication des outils de coupe Mécano et les colles utilisées viennent de chez Lemerle Haumont. Toutes les poutrelles d’acier sont fournies par les aciéries de Longwy qui ont un dépôt à Aubervilliers.

 De Visu a été conçu mis en ½uvre par le Service du patrimoine du Conseil général, en partenariat avec le Comité départemental du tourisme.

Concours De Visu 2011
Concours De Visu 2010
Concours De Visu 2009


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