Coulisses et concert des solistes du Philharmonique de Berlin à la salle Pleyel, temple de la musique classique
Dimanche 21 Octobre 2012 - 13:00


46,34 € TTC

Dimanche 21 Octobre 2012 - 13:00
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  • Age minimum : : 12 ans accompagné d'un parent
  • Lieu : Paris

La salle Pleyel, dont le nom est indissociable du créateur des pianos, fait partie des plus prestigieux auditoriums du monde avec le Carnegie Hall de New York. Une visite des coulisses vous sera proposée pour découvrir ce joyau Art Déco et écouter les répétitions avant d'assister au concert des solistes du Philharmonique de Berlin qui interprèteront le répertoire de Brahms.

 

 

 

 

 

 

Construite en 1927 soit 120 ans après la naissance de la manufacture, la salle Pleyel est la digne héritière des salons de la rue Cadet et de la salle de la rue Rochechouart. Son concepteur, Gustave Lyon, directeur de la Maison Pleyel au début du XXe siecle, était à la fois un scientifique et un musicien passionné, spécialisé dans l'orthophonie des salles et la correction de leur acoustique. La salle Pleyel est un haut lieu architectural et acoustique, rénové en 2007.

Au programme (les places de concerts sont en catégorie B)

- Sonate pour violon n° 1 op. 78

- Trio pour violon, cor et piano op.40

- Quatuor pour piano et cordes n° 1 en sol mineur op.25

Avec le concours d’Ohad Ben Ari, pianiste du Trio Mondrian, les solistes de la Philharmonie de Berlin emmenés par leur Konzertmeister Guy Braunstein poursuivent l’intégrale de la musique de chambre de Brahms, temps fort de la saison. Aux côtés du violoniste Hellmesberger, Brahms créa lui-même sa Sonate en sol op. 78 (1879), où il recycle avec bonheur des fragments de son « lied de la pluie » (Regenlied). Mélancolie démentie par la chasse à courre et les fanfares enjouées du Trio avec cor, composé quasiment d’un seul jet pendant un séjour à Baden-Baden (1864), que l’irrésistible Rondo alla zingarese du premier quatuor pour piano et cordes surpasse encore en vivacité. Arnold Schönberg admira la pièce au point qu’il la transposa à l’orchestre.

 

 




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