Déjà vus

A Rungis avec Alain François, restaurateur / Mardi 07 Septembre 2010 - 03:00

Le restaurateur Alain François, du Coq de la Maison blanche à Saint-Ouen, vous entraine dans les Halles de Rungis et vous initie à l'art de la négociation.

Il faut être obligatoirement véhiculé pour effectuer la visite

Plus de détails

  • Lieu : Saint-Ouen
  • Age minimum : : 16 ans


7,00 € TTC

Mardi 07 Septembre 2010 - 03:00
Cette date est passée.



Actuellement il n'y a aucune date disponible pour cette visite.

Découvrez nos autres visites sur la même thématique :

Venez découvrir le travail d'un restaurateur, Alain François, propriétaire du Coq de la Maison blanche, qui vous emmène, au petit matin, dans les Halles de Rungis et vous initie à l'art de la négociation. Alain François vous explique ses achats, en fonction de sa carte du jour et vous fait pénétrer dans les différents marchés. Vous passez ainsi des poissons et crustacés à la viande, de la triperie à la crèmerie, des légumes aux fleurs...

  • Lieu Saint-Ouen
  • Age minimum : 16 ans

De Titre Commentaire
27-09-2011 Bertrand C. La faim justifie les moyens Le rendez-vous fut fixé avec Alain à 3h00 (si si, du matin...) devant "le Coq". Difficile de se rater dans une rue aussi déserte. Poignée de main chaleureuse, direction Rungis, et changement de décor : l'activité bat son plein. Ca vocifère, ça chahute, ça transporte. En un mot, ça grouille. Au pavillon de la marée une mauvaise nouvelle nous attendait : les deux dernières caisses d'éperlans venaient de nous passer sous le nez. Alain était furieux. "Il me FAUT des éperlans". Tournée des grossistes et petit compromis : on en mettra de côté demain. Promis juré. On est passé pas loin de la catastrophe. Heureusement que le thon était superbe... Alain connaît Rungis comme sa poche, et Rungis le lui rend bien : nombreux sont les professionnels (et confrères restaurateurs !) qui viennent le saluer, prendre de ses nouvelles, le taquiner. Les courses se sont poursuivies au pas... de course : on a tâté des lièvres, négocié au centime le prix des épinards, slalomé entre des quartiers de boeuf. Tiens, Alain a disparu ? Il n'avait pas hésité à ouvrir une réserve pour chercher une tête de cochon, "parce que les plus belles sont toujours derrière". Obsession de la fraîcheur, recherche systématique de produits français, coup d'oeil sans compromis, preuve est ici faite que la bonne cuisine bourgeoise exige les meilleurs produits. Telle une Cendrillon de la restauration, Alain sonne le repli aux premières lueurs du jour : les embouteillages du périphérique guettent... Après le ventre de Paris, peut-être qu'Alain proposera un jour de découvrir les cuisines du Coq de la Maison Blanche. Tenez, juste pour savoir ce que sont devenues les 4 caisses de girolles que j'ai portées durant un quart d'heure... La cuisine est un vilain défaut.

Pour qui : un amateur de bonne chère, un noctambule iconoclaste, un étudiant en école de commerce.
Durée : 4h30 (départ 3h00, retour 7h30)
Bon à savoir : s'habiller très chaudement, emporter une blouse blanche (sinon c'est 2 euros sur place), quelques photos incroyables à faire.
27-09-2011 Bertrand C. La faim justifie les moyens Le rendez-vous fut fixé avec Alain à 3h00 (si si, du matin...) devant "le Coq". Difficile de se rater dans une rue aussi déserte. Poignée de main chaleureuse, direction Rungis, et changement de décor : l'activité bat son plein. Ca vocifère, ça chahute, ça transporte. En un mot, ça grouille. Au pavillon de la marée une mauvaise nouvelle nous attendait : les deux dernières caisses d'éperlans venaient de nous passer sous le nez. Alain était furieux. "Il me FAUT des éperlans". Tournée des grossistes et petit compromis : on en mettra de côté demain. Promis juré. On est passé pas loin de la catastrophe. Heureusement que le thon était superbe... Alain connaît Rungis comme sa poche, et Rungis le lui rend bien : nombreux sont les professionnels (et confrères restaurateurs !) qui viennent le saluer, prendre de ses nouvelles, le taquiner. Les courses se sont poursuivies au pas... de course : on a tâté des lièvres, négocié au centime le prix des épinards, slalomé entre des quartiers de boeuf. Tiens, Alain a disparu ? Il n'avait pas hésité à ouvrir une réserve pour chercher une tête de cochon, "parce que les plus belles sont toujours derrière". Obsession de la fraîcheur, recherche systématique de produits français, coup d'oeil sans compromis, preuve est ici faite que la bonne cuisine bourgeoise exige les meilleurs produits. Telle une Cendrillon de la restauration, Alain sonne le repli aux premières lueurs du jour : les embouteillages du périphérique guettent... Après le ventre de Paris, peut-être qu'Alain proposera un jour de découvrir les cuisines du Coq de la Maison Blanche. Tenez, juste pour savoir ce que sont devenues les 4 caisses de girolles que j'ai portées durant un quart d'heure... La cuisine est un vilain défaut.

Pour qui : un amateur de bonne chère, un noctambule iconoclaste, un étudiant en école de commerce.
Durée : 4h30 (départ 3h00, retour 7h30)
Bon à savoir : s'habiller très chaudement, emporter une blouse blanche (sinon c'est 2 euros sur place), quelques photos incroyables à faire.
12-06-2011 ANNIE E. J'étais présente à la visite du 7 juin 2011. La gentillesse d'Alain François et les hangars géants pleins de vie rend cette visite très intéressant, et permet de supporter de rester éveiller toute la nuit après une longue journée de travail (je conseil de prendre quand même 1 RTT le jour même). Prévoir une glacière pour ceux tenter de rentrer chez eux avec quelques souvenirs gustatifs (notre guide en tant que professionnel peut vous faire bénéficier de sa carte d'acheteur)

Seuls les utilisateurs enregistrés peuvent poster des commentaires.

Panier  

Aucun produit

Expédition 0,00 €
Total 0,00 €

Panier Commander

Calendrier

Sélectionnez une date
L M M J V S D
  0102030405
06070809101112
13141516171819
20212223242526
272829