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Histoires du Tournoi des VI nations au Stade de France


Tournoi des 6 nations 2007, Photo Fabien KhanAprès avoir été hébergée au stade Yves du Manoir de Colombes, de 1920 à 1972, puis au Parc des Princes, de 1973 à 1997, le tournoi des V nations, (devenues VI en 2000), l’une des plus vieilles compétitions du Monde est accueillie au Stade de France, à Saint-Denis, à partir de 1998.

Assister au Tournoi des 6 Nations

Les années paires, l’équipe de France reçoit l’Angleterre, l’Italie et l’Irlande ; les années impaires, c’est au tour du pays de Galles et de l’Écosse de venir l’affronter dans l’arène dionysienne.

En 2017, Le Tournoi des 6 Nations accueillera donc au Stade de France les matchs de rugby suivants :

Pour préparer votre venue à Paris pour le tournoi des 6 Nations, voici quelques recommandations pour trouver un hôtel près du stade de France.

Un Grand Chelem pour démarrer

En 1998, la France joue pour la première fois au Stade de France. Ses entraineurs sont Pierre Villepreux et Jean-Claude Skrela. L’appréhension de découvrir son nouveau stade est d’autant plus forte que ce 7 février c’est le grand favori anglais qui se présente contre elle. Motivés par le jeune et nouveau capitaine Raphaël Ibanez, les français réalisent un match fantastique et s’imposent 24 à 17. L’ailier Philippe Bernat-Salles a l’honneur de marquer le tout premier essai en terre dionysienne. Le second match au Stade de France est plus compliqué : l’Irlande s’incline 18 à 16 après avoir compté 10 points d’avance. À l’extérieur, les français battent les Écossais 51 à 16 puis les Gallois, 51 à 0.

C’est le 6e Grand Chelem (terme utilisé pour qualifier la performance d’une équipe qui gagne contre toutes les autres) de l’histoire du XV de France. Cet exploit sera à nouveau réalisé en 2002, 2004 et 2010.

L’Italie, la sixième nation

En 2000, le rugby italien rejoint la compétition qui devient dès lors le Tournoi des VI nations. Pour son premier match, l’Italie bat l’Écosse à Rome. La France accueille son voisin transalpin, au Stade de France, le 1er avril. Elle gagne 42 à 31 en marquant cinq essais (Penaud (2), Castaignède, Pelous, Benazzi). L’Italie termine dernière du Tournoi. Ce n’est qu’en 2003, pour sa quatrième participation, qu’elle évite la dernière place.

Gérald Merceron sur le podium

En 2002, l’équipe de France réalise un nouveau Grand Chelem. C’est le 7e de son histoire et le premier réalisé par une équipe depuis que l’Italie est entrée dans le Tournoi. Son demi d’ouverture, Gérald Merceron ajoute à cette performance collective, le record de points marqués par un joueur français dans le Tournoi, sur une année. Avec 80 points, (dont 50 marqués au Stade de France) un essai, neuf transformations, dix-huit pénalités et un drop-goal, il occupe aujourd’hui la 3e place derrière l’Anglais Jonny Wilkinson (89 points en 2001) et l’Irlandais Ronan O’Gara (82 points en 2007).

Dimitri, bourreau des Anglais

La France bat l’Angleterre 24 à 21, le 27 mars 2004. Dimitri Yachvili, le numéro 9, demi de mêlée de Biarritz, marque à lui seul 19 points : un essai, deux transformations et quatre pénalités. Avec ce succès, la France remporte son 8e Grand Chelem.

Le Stade du Monde

Cérémonie d'ouverture de la coupe du monde de rugby 2007 Photo : JaminL’année 2007 est particulière. La France gagne le Tournoi en battant, notamment, à Saint-Denis, le Pays de Galles et l’Écosse. Mais surtout, six mois après, le Stade de France accueille les matches les plus importants de la 6e coupe du Monde de rugby. Le 7 septembre, c’est la cérémonie d’ouverture et le premier match, entre la France et l’Argentine puis suivent les matches de poule : France-Irlande, Angleterre-Afrique du sud avant le quart de finale : Argentine-Écosse, les demi-finales : France-Angleterre et Afrique du Sud-Argentine et, enfin, la finale qui voit, le 20 octobre, l’Afrique du Sud s’imposer à l’Angleterre : 15 à 6.

Le bonheur de Clerc

Le match France-Irlande du 9 février 2008 est marqué par l’exploit de Vincent Clerc qui marque trois essais. C’est d’autant plus inattendu que l’ailier français remplace le titulaire Julien Malzieu, blessé juste avant la rencontre.

Cette même année, le 23 février, la France perd, pour la deuxième fois consécutive, au Stade de France, contre l’Angleterre, après son échec en demi-finale de la Coupe du Monde 2007.

Vendredi, c’est rugby

Le 27 février 2009 est un vendredi. C’est la première fois, dans l’histoire du Tournoi qu’un match est disputé en dehors du week-end. Ce jour-là, la France joue contre le Pays de Galles. Deux essais de Thierry Dusautoir et de Cédric Heymans, une transformation et trois pénalités de Morgan Parra permettent aux Français de gagner 21 à 16. Les Gallois n’avaient plus perdu depuis le 10 mars 2007.

Une première : le report d’un match

Quelques minutes avant le coup d’envoi du match France-Irlande, ce 11 février 2012, l’arbitre anglais, Dave Pearson annonce aux joueurs que le match n’aurait pas lieu en raison du gel d’une partie du terrain. Dans le public, une véritable bronca salue cette décision prise bien tard. Le capitaine de l’équipe de France, Thierry Dusautoir, au micro, remercie le public d’être venu. Maigre consolation, notamment pour tous ceux qui sont venus d’Irlande ou du Sud-Ouest.

Le match est reporté au 4 mars ; les deux équipes font match nul : 17-17.

O’Driscoll, roi du Stade de France

Le 15 mars 2014, L’Irlande gagne le Tournoi, en battant la France  22 à 20. C’est le dernier match international d’une véritable légende du rugby : Brian O’Driscoll. Clin d’œil de l’histoire, c’est dans ce même Stade de France que, le 19 mars 2000, le trois-quart centre irlandais, jeune débutant, s’était révélé au monde en marquant trois essais à la France. Cet exploit de marquer trois fois est appelé "hat trick" ou coup du chapeau. De 2000 à 2014, Brian O’Driscoll marquera 26 essais dans le Tournoi ; c’est un record.

Crédits photo : Fabien Khan, Jamin


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